lundi 6 mai 2019

Vaccination antigrippale

Grippe : généralisation de la vaccination en pharmacie à partir d'octobre 2019

Publié le 30 avril 2019 - Direction de l'information légale et administrative (Premier ministre)
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Un décret et trois arrêtés parus au Journal officiel du 25 avril 2019 autorisent les pharmaciens d'officine de l'ensemble du territoire à pratiquer la vaccination contre la grippe et fixent les conditions de l'organisation de cette activité. 
Après deux années d'expérimentation en Auvergne-Rhône-Alpes, Nouvelle-Aquitaine, Hauts-de-France et Occitanie, tous les pharmaciens pourront, dès la campagne antigrippale 2019-2020, procéder à la vaccination dans leur officine. Cette généralisation a été votée lors de la loi de financement de la sécurité sociale pour 2019.
Cela concerne les personnes majeures visées par les recommandations vaccinales : les personnes âgées de 65 ans et plus comme chaque année, et aussi les personnes à risque de grippe sévère ou compliquée comme les femmes enceintes et les personnes atteintes de certaines pathologies (affections broncho-pulmonaires chroniques, insuffisances cardiaques graves, diabètes de types 1 et 2, etc.). Sont exclues du dispositif les personnes présentant des antécédents de réaction allergique sévère à l'ovalbumine ou à une vaccination antérieure.

mercredi 24 avril 2019


Mutuelle santé de l'entreprise : comment ça marche ?


Publié le 11 avril 2019 - Direction de l'information légale et administrative (Premier ministre)
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Les employeurs du secteur privé doivent proposer une mutuelle à tous leurs salariés (y compris les apprentis) sauf ceux qui en ont déjà une.
L'employeur choisit librement l'assureur ainsi que l'étendue de la couverture complémentaire (le salarié seul ou avec ses enfants et son conjoint). Sa participation financière doit être d'au moins la moitié de la cotisation.
À la place, certains salariés en contrat court peuvent bénéficier d'un versement santé délivré par l'employeur.
Et aussi

jeudi 28 février 2019

Maladie en cas de séjour à l'étranger

Maladie en cas de séjour à l'étranger

Publié le 27 février 2019 - Direction de l'information légale et administrative (Premier ministre)

Avant de partir à l'étranger, vérifiez bien que vous êtes assuré en cas de maladie. Service-public.fr vous rappelle ce qu'il faut savoir si vous partez en Europe ou dans un autre pays.
Vous partez en Europe
Dans l'Espace économique européen (EEE) et en Suisse, vous pouvez utiliser la carte européenne d'assurance maladie (CEAM) qui vous permettra une prise en charge des soins médicaux. La CEAM atteste vos droits à l'assurance maladie française. Service-public.fr précise les informations utiles sur la CEAM  :
  • demande de carte auprès de votre organisme d'assurance maladie ;
  • coût (gratuit) ;
  • durée de validité de la carte (2 ans au maximum) et modalités de renouvellement ;
  • droits ouverts par la carte ;
  • utilisation de la carte ;
  • en cas d'oubli (l'assuré doit régler en totalité les frais).
Vous partez dans un autre pays
Dans un pays hors EEE et hors Suisse, les soins ne sont pas toujours pris en charge. Vous devez donc vous renseigner au préalable sur les frais médicaux à votre charge en cas de maladie. Certains soins, notamment en cas d'hospitalisation, peuvent coûter très cher selon les pays. Pour être bien couvert, vous pouvez souscrire un contrat d'assurance ou d'assistance. Service-public.fr précise que :
  • * le voyageur qui reçoit des soins à l'étranger doit en général régler ses frais médicaux sur place) ;
  • * l'ambassade ou le consulat français du pays visité peut mettre le voyageur malade en relation avec un médecin agréé par ses services.

lundi 19 novembre 2018

Dossier Médical Partagé (DMP)

Carnet de santé numérique

Le dossier médical partagé (DMP) est un carnet de santé numérique gratuit, confidentiel et sécurisé qui conserve vos informations de santé (traitements, résultats d'examens, pathologies, allergies...) afin de les partager avec les professionnels de santé de votre choix pour améliorer votre prise en charge, particulièrement en cas d'urgence. 
Qu'est-ce que le DMP ?
Après une phase d'expérimentation, le DMP est désormais disponible partout en France. Il n'est pas obligatoire et n'a aucun impact sur vos remboursements.
En simplifiant et en sécurisant le partage des informations de santé utiles à votre prise en charge, le DMP favorise la coordination et la qualité des soins entre tous les professionnels de santé, même à l'hôpital, notamment en évitant les actes redondants, les risques d'accidents d'anesthésie ou les interactions médicamenteuses dangereuses. Ce service vous permet de retrouver dans un même endroit :
  • votre historique de soins des 24 derniers mois automatiquement alimenté par l'Assurance maladie ;
  • vos résultats d'examens (radio, analyses biologiques...) ;
  • vos antécédents médicaux (pathologie, allergies...) ;
  • vos comptes rendus d'hospitalisation ;
  • les coordonnées de vos proches à prévenir en cas d'urgence ;
  • vos directives anticipées pour votre fin de vie (à partir d'avril 2019).

  • Pour en savoir plus : https://www.service-public.fr/particuliers/actualites/A13037?xtor=EPR-100

jeudi 21 septembre 2017

Prévention :

Prévention des cancers : comment agir au quotidien ?

Publié le 14 septembre 2017 - Direction de l'information légale et administrative (Premier ministre)

Ne pas fumer, éviter l'alcool, manger mieux, bouger plus. Le ministère des Solidarités et de la Santé et l'Institut national contre le cancer (INCa) rappellent qu'en modifiant certains de nos modes de vie et de nos comportements, 40 %des cancers pourraient être évités.
Les principaux facteurs de risque sont :
  • le tabac responsable de 80 % des cancers du poumon mais qui est aussi un facteur favorisant d'autres types de cancers notamment des voies aérodigestives supérieures (bouche, larynx, pharynx, œsophage) ;
  • l'alcool qui augmente les risques de développer des cancers des voies aérodigestives supérieures mais aussi du côlon-rectum, du sein et du foie ;
  • une alimentation déséquilibrée, les aliments favorisant les risques de cancer étant principalement liés à l'excès de viandes rouges, de charcuteries, d'aliments gras, salés ou très sucrés (c'est pourquoi les fruits et les légumes qui jouent un rôle protecteur grâce à leur richesse en fibres, en vitamines et en minéraux antioxydants sont recommandés tout comme les céréales complètes et les légumes secs) ;
  • le manque d'activité physique, une activité physique régulière d'au moins 30 minutes par jour (monter des escaliers, marcher, faire du vélo, nager) permettant de diminuer le risque de cancer.
Les autres facteurs de risque sont ceux liés à une exposition excessive aux rayonnements UV, à certains virus ou bactéries, au contact avec certains produits chimiques (amiante, solvants...) ou encore à une exposition à certains polluants (particules fines, résidus d'hydrocarbure...) ou aux rayonnements (radon, rayons X).

jeudi 7 septembre 2017

Pratique de certains sports : quel examen médical ?

Publié le 07 septembre 2017 - Direction de l'information légale et administrative (Premier ministre)
Les modalités de l'examen médical établissant l'absence de contre-indication à la pratique de certains sports sont modifiées. Tel est l'objet d'un arrêté publié au Journal officiel du 15 août 2017.
En effet, pour certaines disciplines sportives présentant des contraintes particulières, la délivrance ou le renouvellement de la licence et la participation à des compétitions sont soumis à la fourniture d'un certificat médical de moins d'un an de non-contre-indication à la pratique du sport concerné.
Les contraintes particulières consistent :
* soit en des contraintes liées à l'environnement spécifique dans lequel les disciplines se déroulent, impliquant le respect de mesures de sécurité particulières ;
* soit en des contraintes liées à la sécurité ou la santé des pratiquants.
Pour chaque discipline sportive concernée, l'arrêté précise les points sur lesquels tout docteur en médecine qui réalise l'examen doit porter une attention particulière et les cas dans lesquels une consultation spécifique complémentaire est justifiée.
Les disciplines sportives concernées sont les suivantes :
*      l'alpinisme ;
*      la plongée sous-marine ;
*      la spéléologie ;
*      les disciplines sportives, pratiquées en compétition, pour lesquelles le combat peut prendre fin, notamment ou exclusivement lorsqu'à la suite d'un coup porté l'un des adversaires se trouve dans un état le rendant incapable de se défendre et pouvant aller jusqu'à l'inconscience ;
*      les disciplines sportives comportant l'utilisation d'armes à feu ou à air comprimé ;
*      les disciplines sportives, pratiquées en compétition, comportant l'utilisation de véhicules terrestres à moteur à l'exception du modélisme automobile radioguidé ;
*      les disciplines sportives aéronautiques pratiquées en compétition à l'exception de l'aéromodélisme ;
*      le parachutisme ;
*      le rugby à XV, à XIII et à VII.
Ainsi, par exemple, pour les sports de combat, l'examen médical doit comporter :
*      un examen neurologique et de la santé mentale ;
*      un examen ophtalmologique : acuité visuelle, champ visuel, et selon le sport pratiqué, tonus oculaire et fond d'œil.
En boxe anglaise, les boxeurs professionnels et les boxeurs amateurs de plus de 40 ans doivent également se soumettre, tous les 3 ans, à une remnographie des artères cervico-céphaliques et à un test d'effort sans mesure des échanges gazeux.
 Textes de référence
Arrêté du 24 juillet 2017 fixant les caractéristiques de l'examen médical spécifique relatif à la délivrance du certificat médical de non-contre-indication à la pratique des disciplines sportives à contraintes particulières