jeudi 4 janvier 2018
jeudi 21 septembre 2017
Prévention :
Prévention des cancers : comment agir au quotidien ?
Publié le 14 septembre 2017 - Direction de l'information légale et
administrative (Premier ministre)
Ne pas fumer, éviter
l'alcool, manger mieux, bouger plus. Le ministère des Solidarités et de la
Santé et l'Institut national contre le cancer (INCa) rappellent qu'en modifiant
certains de nos modes de vie et de nos comportements, 40 %des cancers
pourraient être évités.
Les principaux
facteurs de risque sont :
- le
tabac responsable de 80 % des cancers du poumon mais qui
est aussi un facteur favorisant d'autres types de cancers notamment des
voies aérodigestives supérieures (bouche, larynx, pharynx,
œsophage) ;
- l'alcool
qui augmente les risques de développer des cancers des voies
aérodigestives supérieures mais aussi du côlon-rectum, du sein et du
foie ;
- une
alimentation déséquilibrée, les aliments favorisant les risques de cancer
étant principalement liés à l'excès de viandes rouges, de charcuteries,
d'aliments gras, salés ou très sucrés (c'est pourquoi les fruits et les
légumes qui jouent un rôle protecteur grâce à leur richesse en fibres, en
vitamines et en minéraux antioxydants sont recommandés tout comme les
céréales complètes et les légumes secs) ;
- le
manque d'activité physique, une activité physique régulière d'au moins
30 minutes par jour (monter des escaliers, marcher, faire du vélo,
nager) permettant de diminuer le risque de cancer.
Les autres facteurs de
risque sont ceux liés à une exposition excessive aux rayonnements UV, à
certains virus ou bactéries, au contact avec certains produits chimiques
(amiante, solvants...) ou encore à une exposition à certains polluants (particules
fines, résidus d'hydrocarbure...) ou aux rayonnements (radon, rayons X).
jeudi 7 septembre 2017
Pratique de certains sports : quel examen médical ?
Publié le 07 septembre 2017 - Direction de l'information
légale et administrative (Premier ministre)
Les modalités de l'examen médical établissant l'absence de
contre-indication à la pratique de certains sports sont modifiées. Tel est
l'objet d'un arrêté publié au Journal officiel du 15 août 2017.
En effet, pour certaines disciplines sportives présentant
des contraintes particulières, la délivrance ou le renouvellement de la licence
et la participation à des compétitions sont soumis à la fourniture d'un
certificat médical de moins d'un an de non-contre-indication à la pratique du
sport concerné.
Les contraintes particulières consistent :
* soit en des contraintes liées à l'environnement spécifique
dans lequel les disciplines se déroulent, impliquant le respect de mesures de
sécurité particulières ;
* soit en des contraintes liées à la sécurité ou la santé
des pratiquants.
Pour chaque discipline sportive concernée, l'arrêté précise
les points sur lesquels tout docteur en médecine qui réalise l'examen doit
porter une attention particulière et les cas dans lesquels une consultation
spécifique complémentaire est justifiée.
Les disciplines sportives concernées sont les suivantes :
Ainsi, par exemple, pour les sports de combat, l'examen
médical doit comporter :
En boxe anglaise, les boxeurs professionnels et les boxeurs
amateurs de plus de 40 ans doivent également se soumettre, tous les 3 ans, à
une remnographie des artères cervico-céphaliques et à un test d'effort sans
mesure des échanges gazeux.
Arrêté du 24 juillet 2017 fixant les caractéristiques de
l'examen médical spécifique relatif à la délivrance du certificat médical de
non-contre-indication à la pratique des disciplines sportives à contraintes
particulières
vendredi 25 août 2017
Mise en garde :
Service-public.fr : courriels
frauduleux au sujet de la carte Vitale V3
Publié le 16
août 2017 - Direction de l'information légale et administrative (Premier
ministre)
Service-public.fr,
le site officiel de l'administration française,
vous met en
garde contre l'envoi de courriels frauduleux utilisant le logo du site.
Le dernier cas signalé
par les internautes concerne un courriel les invitant à télécharger un
formulaire pour obtenir, sous 24 heures, la nouvelle carte Vitale V 3.
Ces courriels
n’émanent pas de Service-public.fr.
Il s’agit
vraisemblablement d’une manœuvre frauduleuse pour inciter les internautes à
livrer leurs données personnelles.
N’y répondez pas et
supprimez-le de votre boîte de messagerie.
Si vous avez déjà
communiqué vos données bancaires, prévenez votre banque pour faire opposition.
Service-public.fr ne demande pas d’argent, n’en rembourse pas et ne cherche
jamais à recueillir des coordonnées bancaires.
Vous pouvez signaler
ces escroqueries sur le site www.internet-signalement.gouv.fr ,
portail officiel de signalement des contenus illicites de l’internet.
mercredi 16 août 2017
Hôtels hospitaliers :
le début d'une expérimentation
pour 41 établissements de santé
Publié le 09 août 2017 - Direction de l'information légale et
administrative (Premier ministre)
Un appel a été lancé
par le précédent gouvernement en février 2017 auprès des hôpitaux
souhaitant proposer un hébergement temporaire non médicalisé de patients,
appelés « hôtels hospitaliers ». 41 établissements de
santé ont été sélectionnés pour participer à cette expérimentation.
L'expérimentation doit
se dérouler sur une période de 3 ans.
La prestation
d'hébergement peut être réalisée, soit :
- dans
les locaux de l'établissement de santé autres que ceux réservés à
l'hospitalisation ;
- par un
tiers (un prestataire hôtelier par exemple).
Peuvent bénéficier de
ce service, les patients qui ne nécessitent pas de soins médicaux particuliers
et qui habitent seuls ou à distance de l'hôpital.
Les frais à la charge
du patient sont les mêmes que dans le cadre d'un hébergement à l'hôpital.
Les hôtels
hospitaliers ont notamment pour objectif d'éviter les nuits coûteuses à
l'hôpital et d'améliorer le confort des patients (éviter les transports lors de
soins répétitifs dans le cadre d'une radiothérapie par exemple).
Textes de référence
jeudi 29 juin 2017
Parrainages
Si, parmi vos connaissances, amis, collègues ou famille, vous savez que des personnes sont à la recherche d’une complémentaire santé, communiquez-nous leurs coordonnées et nous nous ferons un plaisir de les contacter et de leur proposer nos services.
Pour toute adhésion concrétisée, vous bénéficierez d'une
prime de parrainage de 30 € par
adhésion. Cette prime sera versée à la date anniversaire de la signature du
contrat.
Soins dentaires : des tarifs qui vont évoluer au 1er janvier 2018
Publié le 12 juin 2017 - Direction de l'information légale et administrative (Premier ministre)
Illustration
1Crédits : © Boggy -
Fotolia.com
Tarifs des prothèses,
remboursement des couronnes, traitement d'une carie ou encore détartrage...
Dans un communiqué de début mars 2017, la ministre des Affaires sociales
et de la Santé avait déclaré approuver la proposition d'arbitrage sur la
négociation entre représentants des chirurgiens-dentistes et Assurance maladie
portant sur les nouveaux tarifs et plafonds des soins dentaires. Un arrêté
publié au Journal officiel du 31 mars 2017 était
venu confirmer ces tarifs au 1er janvier 2018.
Cet arbitrage prévoit
un plafonnement progressif des tarifs des prothèses sur 4 ans (550 € en 2018
et 510 € en 2020 pour une couronne céramométallique) avec une
base de remboursement des couronnes passant à 120 € en 2019.
Pour les patients bénéficiaires
de la CMU-C, les plafonds des tarifs dentaires seront revalorisés (pour une
couronne métallique, le plafond passera de 230 € à 250 €)
et la prise en charge complète étendue à des actes supplémentaires.
Par ailleurs, le prix
des soins conservateurs augmentera avec, par exemple, pour le traitement d'une
carie, un acte qui s'élèvera à 67 € en 2018 (contre 41 € aujourd'hui).
Enfin, pour les
chirurgiens-dentistes réalisant des consultations sur des patients atteints de
handicap mental et/ou psychique sévère, les séances seront revalorisées à 60 € (ou 90 € en
cas d'utilisation d'une technique de sédation).
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